Idée principale
Seul, on subit sa propre dépense : on finit par savoir à quel skill on doit son blocage, et on en tire les conséquences à la prochaine exécution.
Dès que la limite est commune à plusieurs personnes, la boucle se casse. Celui qui lance un skill coûteux consomme la capacité de collègues qui ne l'ont ni lancé, ni choisi, ni vu passer. Ceux-là constatent un plafond atteint sans disposer du moindre élément pour savoir par quoi. Le coût d'un skill cesse alors d'être l'affaire de celui qui l'écrit.
Pourquoi c'est important
Cela donne une raison d'auditer avant de partager : une pratique tolérable en solo devient, à quatre, une source de conflit sans responsable identifiable.
Et cela suggère une règle d'ouverture — un skill mis à disposition de plusieurs personnes devrait arriver avec son coût connu, comme une dépendance arrive avec sa taille.
Nuances et limites
L'usage individuel n'annule pas l'enjeu, il le rend seulement lisible : celui qui consomme et celui qui paie sont la même personne, et le retour est immédiat.
Et le partage n'est pas qu'un risque : il rend l'audit rentable pour tout le monde, puisque l'optimisation d'un skill commun profite à chaque utilisateur.
Questions ouvertes
- À partir de combien de personnes un plafond commun demande-t-il une règle explicite plutôt que de la bonne volonté ?