Idée

Une optimisation ne se hiérarchise qu'en part du coût total

Idée principale

« Économiser 45 000 tokens » ne se compare à rien. « Retirer 8 % du coût total » se compare à toutes les autres propositions du même rapport.

Exprimer chaque recommandation dans la même unité est ce qui rend une liste ordonnable, et c'est aussi ce qui permet de fixer un seuil d'entrée. Un double seuil, plutôt : une part du total, et un volume absolu. Le premier écarte l'acharnement sur une étape qui pèse deux pour cent ; le second écarte l'optimisation d'un pourcentage flatteur prélevé sur un total minuscule — un skill dont la dépense entière reste sous quelques milliers d'unités n'a rien à rendre.

Pourquoi c'est important

Cela transforme une liste de bonnes pratiques en un ordre de travail : sans part du total, toutes les recommandations d'un rapport se valent, et c'est la plus facile à comprendre qui passe en premier.

Nuances et limites

La part du total dépend du scénario mesuré — nombre de fichiers, taille des données du jour. Une étape à huit pour cent aujourd'hui en pèse vingt-cinq quand la base double.

Et une famille de petites étapes peut peser plus que la plus grosse sans qu'aucune franchisse le seuil : le double seuil protège de l'acharnement, il ne détecte pas la dispersion.

Questions ouvertes

  • Comment traiter une famille d'étapes qui, prises séparément, ne franchissent jamais aucun seuil ?