Idée

Distinguer le point de sortie du lieu de conservation débloque le choix de l'outil

Idée principale

Vouloir qu'un assistant dépose ce qu'on lui désigne dans des fichiers Markdown versionnés, et constater qu'il ne sait écrire que dans un tableur, ressemble à une impasse : l'outil disponible n'est pas celui qu'on voulait.

L'impasse vient d'avoir confondu deux fonctions. Le point de sortie est l'endroit d'où l'information quitte l'outil ; le lieu de conservation est celui où elle vivra. Rien n'oblige à ce que ce soit le même.

Le tableur devient alors une boîte de sortie : il n'a pas à être bon, il a seulement à être atteignable. Un script reprend derrière et convertit vers la destination voulue.

Pourquoi c'est important

Le problème difficile — faire sortir une information précise d'un flux — est résolu par le point de sortie. Le reste est de la transformation, et la transformation est du travail ordinaire.

Cela change aussi le critère de choix. On ne cherche plus l'outil qui convient à l'architecture, mais celui qui est accessible ; la qualité du stockage se décide indépendamment, et plus tard.

Nuances et limites

La séparation ajoute un maillon : une boîte de sortie jamais relevée devient un cimetière, et l'information n'a fait que changer de prison.

Et un point de sortie médiocre impose ses contraintes à ce qui transite — format, taille, structure. Il n'est pas neutre, seulement provisoire.

Questions ouvertes

  • Qui relève la boîte de sortie, et à quelle fréquence, pour qu'elle reste un passage plutôt qu'un dépôt ?