Définition courte
Endroit atteignable où un outil dépose ce qu'on lui a demandé de faire sortir, en attendant qu'un autre mécanisme le range à sa destination définitive.
Définition détaillée
Le mot vient de la messagerie, où la boîte d'envoi retient les messages en partance. Le sens retenu ici en garde le trait essentiel : on n'y reste pas.
Dans les articles de ce blog, l'outbox désigne un point de sortie choisi pour une seule qualité — l'outil sait y écrire — et non pour ses mérites de stockage. Un tableur partagé fait très bien l'affaire pour recevoir ce qu'un assistant de conversation doit faire sortir, même si la destination visée est un fichier Markdown versionné.
Ce qui la définit est donc une position dans une chaîne, pas une technologie : elle sépare le problème difficile — faire sortir une information précise d'un flux — du problème ordinaire — la transformer et la ranger.
Usage dans le domaine
Employé pour justifier qu'on accepte un outil médiocre au point de sortie, et pour désigner ce qu'un script devra relever ensuite.
Synonymes et variantes
« boîte de sortie », « point de sortie » quand l'accent porte sur la position dans la chaîne.
À ne pas confondre avec
- Source de session — matière primaire qui grandit pendant le travail et qu'on relit. L'outbox ne se relit pas : elle se vide.
- archive — ensemble conservé pour être retrouvé. Une outbox jamais relevée n'est pas une archive, c'est un cimetière.
- sauvegarde — copie de sûreté d'un ensemble complet. L'outbox ne reçoit que ce qui a été désigné.
Exemples
Une ligne date | contexte | contenu ajoutée dans un tableur dès qu'on dit « persiste ça » à un assistant de conversation, relevée ensuite par un script qui produit du Markdown.
Ambiguïtés / débats
Rien n'empêche une outbox de devenir, faute de mécanisme de relève, le stockage définitif. Le mot dit une intention ; il ne garantit pas qu'on la tienne.